21 juillet 2016

Nos outils/Nos compétences

Analyse Transactionnelle

L’analyse transactionnelle, appelée aussi AT, est une théorie de la personnalité, des rapports sociaux et de la communication. 

L’analyse transactionnelle vise à permettre une prise de conscience ainsi qu’une meilleure compréhension de « ce qui se joue ici et maintenant » dans les relations entre deux personnes et dans les groupes. L’analyse transactionnelle propose des grilles de lecture pour la compréhension des problèmes relationnels ainsi que des modalités d’intervention pour résoudre ces problèmes.

L’analyse transactionnelle part du principe que chaque personne est fondamentalement positive et que ce sont les décisions prises dans notre enfance qui influent sur notre comportement ; son but est d’aider à reprendre le contrôle vers l’épanouissement.

 

Programmation Neuro Linguistique

La Programmation neuro-linguistique (abrégée « PNL » en français, et « NLP » en anglais) est « une méthodologie qui permet d’agir sur les comportements au moyen du langage ». La PNL tente de modéliser les stratégies de réussite d’experts reconnus afin de les transférer à d’autres personnes.

La PNL se fonde également sur des présupposés et un ensemble de techniques permettant de décrire et d’agir sur l’expérience subjective.

La PNL vise à améliorer la communication entre individus, à s’améliorer personnellement.

 

Les présupposés de la PNL :

1.La carte n’est pas le territoire.

2.Chacun réagit en fonction de sa carte du territoire.

3.L’échec n’existe pas.

4.Le sens du message se situe dans la réponse qu’il suscite.

5.Si votre façon de procéder ne fonctionne pas, essayez autre chose.

6.C’est celui qui affiche la plus grande souplesse qui influence le résultat de toute interaction.

7.Il est impossible de ne pas communiquer.

8.Vous possédez les ressources nécessaires pour parvenir aux résultats que vous visez.

9.Tout comportement est motivé par une intention positive.

10.Les gens sont bien plus que leur comportement.

11.Le corps et l’esprit sont liés et influent l’un sur l’autre.

12.Avoir le choix est mieux que de pas avoir le choix.

13.Imiter le succès mène à l’excellence.

 

Communication Non Violente

La Communication NonViolente (CNV) est la traduction d’une marque déposée. C’est un langage élaboré parMarshall B. Rosenberg. Selon son auteur, ce sont « le langage et les interactions qui renforcent notre aptitude à donner avec bienveillance et à inspirer aux autres le désir d’en faire autant ». L’empathie est au cœur de ce processus de communication initié dans les années 1970, point commun avec l’approche centrée sur la personne du psychologue Carl Rogers dont Marshall B. Rosenberg fut un des élèves. Le terme non-violent est une référence au mouvement de Gandhi et signifie ici le fait de communiquer avec l’autre sans lui nuire. Marshall Rosenberg s’appuie également sur les travaux de l’économiste chilien Manfred Max-Neef, qui a analysé les besoins humains.

Bases et finalités

Pour Marshall Rosenberg, le but de la CNV est de « favoriser l’élan du cœur et nous relier à nous-mêmes et aux autres, laissant libre cours à notre bienveillance naturelle. ».

Partant de sa conviction que la nature profonde des hommes les porte à « aimer donner et recevoir dans un esprit de bienveillance », il s’interroge sur notre capacité à nous couper de cette bienveillance au point de devenir violents ou agressifs, et s’efforce de comprendre comment certains individus, au contraire, parviennent à rester en contact avec cette bonté, même dans les épreuves.

Dans ces différents états, il constate le rôle déterminant du langage et de l’usage des mots. C’est pourquoi il définit un mode de communication qui « favorise l’élan du cœur et nous relie à nous-même et aux autres ». Il appelle cela la Communication NonViolente en référence à Gandhi, au sens d’une communication où il ne reste plus trace de violence.

Pour le Centre pour la communication non-violente (CNVC), organisme promoteur de la méthode et certificateur de ses formateurs, le but de la communication non-violente est de « tisser des liens sur le plan humain encourageant les échanges venant du cœur et de mettre sur pied des structures gouvernementales et civiles qui favorisent de tels échanges. »

Processus de Communication NonViolente

« La CNV repose sur une pratique du langage qui renforce notre aptitude à conserver nos qualités de cœur, même dans des conditions éprouvantes. »

Le processus de Communication NonViolente peut être utilisé de trois manières :

  • communiquer avec soi-même pour clarifier ce qui se passe en soi (auto-empathie) ;
  • communiquer vers l’autre d’une manière qui favorise la compréhension et l’acceptation du message ;
  • recevoir un message de l’autre, l’écouter d’une manière qui favorise le dialogue quelle que soit sa manière de s’exprimer.

Pour que ce processus favorise réellement la coopération et le dialogue, cela suppose :

  • une attention au moment présent ;
  • une intention claire de favoriser le dialogue et la coopération.

 

Les quatre étapes de la CNV

Personnage symbolisant la démarche OSBD

Qu’il s’agisse de clarifier ce qui se passe en soi ou de communiquer avec d’autres, la méthode de la CNV peut être résumée comme un cheminement en quatre temps :

  • Observation (O) : décrire la situation en termes d’observation partageable ;
  • Sentiment et attitudes (S) : exprimer les sentiments et attitudes suscités dans cette situation
  • Besoin (B) : clarifier le(s) besoin(s) ,
  • Demande (D) : faire une demande respectant les critères suivants : réalisable, concrète, précise et formulée positivement. Si cela est possible, que l’action soit faisable dans l’instant présent. Le fait que la demande soit accompagnée d’une formulation des besoins la rend négociable.
Gestion Mentale

La gestion mentale est un courant pédagogique, une démarche qui explore, décrit et étudie les gestes mentaux de la connaissance dans leur diversité. Cette démarche pédagogique se fonde sur une psychologie de la conscience cognitive et phénoménologique. Élaborée par Antoine de La Garanderie, elle propose une didactique des actes de connaissance qui doit être pratiquée en amont de toute didactique des disciplines et elle entend instituer une nouvelle éthique de la relation pédagogique grâce à laquelle l’enseignant et l’enseigné s’éveillent ensemble aux significations multiples des savoirs et deviennent des acteurs de sens.

Intelligences Multiples

La théorie des intelligences multiples suggère qu’il existe plusieurs types d’intelligence chez l’enfant d’âge scolaire et aussi, par extension, chez l’être humain en général. Cette théorie fut pour la première fois proposée par Howard Gardner en 1983.

Cette théorie est devenu un outil utilisé dans de nombreux établissements scolaires afin de développer, de réparer l’estime de soi des élèves, de leur apprendre à apprendre, de les aider à réfléchir à leur parcours scolaire.

Spirale de l'évolution (ou spirale dynamique)
Sociétés et individus passent par les mêmes stades de maturation. C’est la théorie de la Spirale dynamique, une façon de figurer l’évolution de la conscience, personnelle ou collective. 

Inventée dans les années 1960 par le psychosociologue américain Clare W. Graves, elle a été popularisée trente ans plus tard par son élève Don Beck, autant en psychothérapie que dans le management ou la diplomatie. Elle découpe l’évolution de la conscience en stades successifs, symbolisés par des couleurs et représentant les étapes par lesquelles tout le monde passe nécessairement. Le nourrisson est entièrement mû par ses pulsions vitales – comme les hordes primitives. Le petit enfant découvre la magie du monde – comme les tribus chamaniques. Il affirme ensuite son ego avec agressivité – comme les royaumes guerriers. Puis viennent l’âge de raison et le besoin d’ordre – qui correspondent à l’âge des États et des grandes religions. Etc.

Bien des problèmes, personnels ou collectifs, viennent de ce que les humains n’en sont pas aux mêmes stades et qu’il est impossible de brûler les étapes. Le comprendre permet d’aider des personnes ou des collectivités de « couleurs » différentes à communiquer malgré tout, en évitant d’innombrables malentendus. Ainsi, comment faire dialoguer une collectivité « bleue » (par exemple une théocratie ou un État communiste) et une collectivité « orange » (une multinationale ou une ligue de marchands) ? Le modèle de Graves et Beck montre que cette question bute sur des obstacles comparables à ceux que connaîtrait un enfant de 8 ans, campé sur son besoin d’ordre et obligé de négocier avec un adolescent de 18 ans, affirmant sa créativité et son indépendance.
Mais cet arc-en-ciel se retrouve aussi à l’intérieur de chacun de nous. Car les stades successifs de l’évolution ne s’éliminent pas, ils s’empilent. De même que vous avez un cerveau reptilien, siège de vos pulsions vitales, qu’il s’agit de faire collaborer avec un cerveau limbique, siège de vos émotions, et un néocortex, siège de votre raison, les couleurs de la spirale coexistent en vous. Et pas toujours de façon harmonieuse ! Le reconnaître représente un grand pas vers la pacification.
Modèle d'Apter

La théorie du renversement ou théorie des renversements psychologiques est centrée sur l’expérience du sujet et tend à montrer comment les décisions d’un sujet n’obéissent pas nécessairement aux préférences rationnelles. Elle peut ainsi être considérée et utilisée comme une théorie de la motivation ou une théorie de la décision.

Modèle d'Hudson

Le changement : processus permanent à l’extérieur, mais aussi à l’intérieur de nous. Frederic Hudson, coach et professeur à l’université de Columbia propose de voir notre vie comme une succession de cycles constitués chacun de 4 phases : un lancement, une désynchronisation, un désengagement puis un renouveau. Connaître ce modèle permet de mieux comprendre ce que nous vivons dans nos transitions personnelles et professionnelles.

Un chapitre de vie professionnelle peut être une projet, une mission, un job etc. Dans notre expérience du changement, Frederic Hudson décrit les 4 phases suivantes, qui se succèdent avec des allers-retours possibles.
Identifier où nous en sommes aujourd’hui, dans quelle phase, nous permet de mieux comprendre ce que nous expérimentons, et de faire les meilleurs choix pour répondre à notre projet de vie.

Mind Mapping

Une carte heuristique (ou carte cognitive, carte mentale, carte des idées1etc. ou, dans les pays anglophones et usuellement, mind map), est un schéma, supposé refléter le fonctionnement de la pensée, qui permet de représenter visuellement et de suivre le cheminement associatif de la pensée.

Cela permet de mettre en lumière les liens qui existent entre un concept ou une idée, et les informations qui leur sont associées.

La structure même d’une Mind Map est en fait un diagramme qui représente l’organisation des liens sémantiques entre différentes idées ou des liens hiérarchiques entre différents concepts.

À l’inverse du schéma conceptuel (ou « carte conceptuelle », concept map en anglais), les mind maps offrent une représentation arborescente de données imitant ainsi le cheminement et le développement de la pensée.

 

La carte heuristique a de nombreuses applications potentielles dans des domaines personnels, éducatifs et professionnels. Ses possibilités incluent :

  • la prise de notes ;
  • la remise en forme de ces notes ;
  • la préparation d’un exposé, d’un discours;
  • le brainstorming ;
  • l’aide au résumé ;
  • la structuration d’un projet ;
  • la révision et clarification d’idées ;
  • l’identification de mots clefs ;
  • la visualisation d’organisation complexe d’idées ;
  • l’aide à l’apprentissage mnémotechnique ;
  • L’organisation de l’accès (par des liens) à un ensemble de fichiers…

La carte heuristique est utilisée dans l’enseignement et dans le milieu des affaires, et son principe est exposé dans certains cours de management.

MBTI

Le Myers Briggs Type Indicator (MBTI) est un outil d’évaluation psychologique déterminant le type psychologique d’un sujet, suivant une méthode proposée en 1962 par Isabel Briggs Myers et Katherine Cook Briggs.

Il sert comme outil dans les identifications des dominantes psychologiques des personnes dans des cadres liés au management ou aux problèmes dans le cadre des relations interpersonnelles.

L’indicateur peut être utilisé en éducation, en conseil, ainsi que dans toute situation qui demande de la coopération ou du travail d’équipe auprès des adolescents de 16 ans et plus et des adultes.

OPP, qui détient les droits d’utilisation du test en Europe, précise qu’il «aide à améliorer les relations personnelles et professionnelles, augmente la productivité et permet d’identifier les préférences en matière de leadership et de communication». Beaucoup d’écoles l’utilisent pour leurs conseils d’orientation.

 

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